Mérignac c'est ...  

  • 48 km² 
  • 71.000 habitants et 36.000 actifs
  • 60.000 emplois salariés 
  • 3.300 entreprises et établissements d'activités
  • 50.000 recrutements par an en moyenne (hors intérim) 

L’une des principales forces du tissu économique mérignacais est sa grande diversité. Terre de développement économique depuis le début du 20ème siècle, Mérignac est le principal bassin d’emplois industriels de l’agglomération.

Quatre grandes filières historiques structurent également le tissu économique mérignacais :

  • La banque-finance-assurance
  • La grande distribution
  • Le tourisme d’affaire
  • Le BTP

L’économie mérignacaise s’est progressivement diversifiée autour d'activités relevant du tertiaire supérieur (numérique, fonction relation clients, services aux entreprises).

C’est autour de l’aéroport que se concentrent les principales zones d’activités de la ville au sein d’un périmètre plus vaste dénommé Aéroparc. Ce périmètre a d’ailleurs été le premier de la métropole à bénéficier, en 2015, d’une opération d’intérêt métropolitain : l’OIM Bordeaux Aéroparc. Cette opération aménage de nouveaux parcs d’entreprises industrielles, artisanales mais aussi tertiaires; développe les services aux salariés (commerces, restauration, sport, loisirs, culture…),  préserve la biodiversité, renforce la place de la nature et des cours d’eau, adapte les infrastructures au développement du territoire.

En savoir plus sur l'OIM

Les quartiers situés en intra-rocade, plus résidentiels, concentrent également une part importante de l’économie locale autour de nombreuses activités relevant de l’économie dite « présentielle » : commerces de proximité, services aux habitants et aux salariés, activités liées à la santé, etc.

Depuis plusieurs années, la ville tend à devenir un laboratoire permanent de l’économie sociale et solidaire (ESS). Le territoire compte plusieurs acteurs majeurs de l’ESS agissant par exemple sur l’économie circulaire, les services à la personne et l’insertion professionnelle des personnes éloignées de l’emploi.

Mérignac est également un territoire de développement des compétences. La ville compte près de 70 centres de formation, accueillant tous types de publics (étudiants, demandeurs d’emploi, salariés, etc.). Plus de 12.500 personnes se forment chaque année à Mérignac aux métiers de l’industrie, du commerce ou encore du digital.

Sur le plan de la mobilité, Mérignac dispose de nombreuses infrastructures dont 4 accès direct à la rocade et une liaison directe avec le centre-ville de Bordeaux en moins de 25 minutes par le tram. En janvier 2023, le tram A reliera directement l’aéroport et l’Aéroparc à la Gare LGV de Bordeaux Saint-Jean. Un bus à haut niveau de services relie également l’Aéroparc aux principales zones économiques de Pessac et du Haillan.
La mobilité cyclable est également encouragée, facilitée et sécurisée à travers le développement de pistes cyclables. Près de 20km supplémentaires ont ainsi été créés sur l’extra rocade depuis 2015. Des aires de covoiturages sont développées ou rénovées, une expérimentation ouvre les voies de bus au covoiturage.

Plusieurs grands projets structurants, publics et privés accompagneront l'évolution du territoire dans les prochaines années :

  • le projet urbain Marne-Soleil,
  • la mutation du centre-ville et du quartier de la Glacière à l’interface avec Bordeaux et les boulevards,
  • l’extension de l’OIM Bordeaux Aéroparc à deux nouvelles zones intra-rocade,
  • l’ouverture de nouvelles zones d’activités économiques,
  • les projets “TARMAQ”, “Cœur d’Aéroparc” ou encore “Evering”.

Une forte dynamique des investissements privés et l’augmentation sensible du nombre de centres de décision sur les dix dernières années confirment la pérennité du tissu économique et le potentiel de développement du territoire.

10 chiffres clés
  • 71.000 habitants (2ème commune de Gironde)
  • 48.17 km² 
  • 60.000 emplois salariés
  • 1 aéroport international
  • 4 accès rocade
  • 10.000 emplois industriels
  • 3.300 établissements
  • 5 filières économiques historiques et structurantes et plusieurs filières d’avenir
  • 13.500 offres d’emploi publiées auprès Pôle Emploi chaque année et plus de 50.000 recrutements hors intérim
  • 70 organismes de formation
10 principaux employeurs

(données 2019)

  • Armée de l’air et de l’espace (3.700 emplois)
  • Thales (2.800 emplois)
  • BNP Paribas (2.200 emplois)
  • Dassault Aviation (1.300 emplois)
  • Ville de Mérignac (1.200 emplois)
  • Direction générale de l’aviation civile (1.000 emplois)
  • Filhet-Allard (1.000 emplois)
  • Sabena Technics (800 emplois)
  • Groupe Cassous (700 emplois)
  • Bouygues télécom (650 emplois)
Tout savoir sur le développement économique à Mérignac

A travers ces différentes rubriques, découvrez l’histoire et les principales caractéristiques de l’économie mérignacaise, moteur du développement économique de Bordeaux Métropole, bassin d’emploi à dominante industrielle et tertiaire. 

Retour sur 10 ans de développement économique

Ces dix dernières années, la métropole bordelaise a connu une croissance économique et démographique particulièrement dynamique. Entre 2010 et 2020, le territoire a ainsi enregistré une croissance de 17% des emplois salariés privés et du 8% du nombre d’habitants.

Ces performances s’expliquent par divers facteurs :

  • La qualité de la desserte du territoire (autoroutes, aéroport, LGV…),
  • Le dynamisme du bassin d’emplois (population active importante, présence d’universités et d’écoles, qualités des compétences disponibles…),
  • la présence de filières économiques structurantes, aéronautique spatial défense (ASD) notamment, de fonciers économiques disponibles.
  • La qualité de vie (gastronomie, culture, espaces naturels…) etc.

Les collectivités locales et Bordeaux Métropole ont largement accompagné cette attractivité afin de soutenir le développement endogène et de favoriser le développement exogène de l’économie du territoire :

  • Développement de l’offre de logements,
  • Renforcement des infrastructures (de mobilité notamment),
  • Création d’opérations d’aménagement économiques telles que l’opération d’intérêt national (OIN) Bordeaux Euratlantique, les opérations d’intérêt métropolitain (OIM) Bordeaux Aéroparc et Inno Campus
  • Requalification de zones d’activités existantes à travers le programme AIRE (Aménager, Innover, Redessiner, Entreprendre)

Durant cette période, Mérignac a joué un rôle  moteur  du développement économique métropolitain.

Depuis plusieurs décennies, la commune est dotée d’atouts considérables :

  • Un  aéroport international
  • Une base aérienne militaire de 1er ordre,
  • 4 accès directs à la rocade, de nombreuses infrastructures de transports en commun (dont le Tram A qui relie la ville à Bordeaux depuis 2008),
  • Différentes zones dédiées aux activités économiques productives et tertiaires,
  • De grands donneurs d’ordre publics et privés (dans le domaine de l’ASD notamment), des centres de décisions, de nombreuses entreprises de taille intermédiaire (ETI),

La dernière décennie a été marquée par un véritable changement d’échelle de l’économie mérignacaise avec une croissance de 24% du nombre d’emplois salariés (soit 11.000 emplois supplémentaires).

Le développement endogène

La croissance économique de Mérignac est majoritairement endogène (développement d’acteurs économiques déjà implantés à Mérignac et/ou sur des communes voisines). Au cours des dix dernières années, près de 9 mouvements d’acteurs économiques sur 10 relèvent de ce type de développement.

Ce constat confirme l’attractivité du territoire mérignacais et de son écosystème. Il démontre également l’attachement des acteurs économiques locaux à la commune sur lequel ils trouvent clients, fournisseurs, partenaires, salariés et organismes de formation.

Le développement économique a été largement porté par les 5 filières économiques historiques de la ville :

  • l’aéronautique spatial défense (ASD) ;
  • les services financiers (également identifiés comme les services bancaires, financiers et assurantiels) ;
  • la grande distribution ;
  • le tourisme d’affaires ;
  • le bâtiment et les travaux publics (BTP)

 

Les filières structurantes de Mérignac
L’Aéronautique Spatial Défense

La filière ASD constitue la « colonne vertébrale » de l’économie mérignacaise. Son développement, initié par la création de l’aéroport au début du XXème siècle, l’implantation de la Base aérienne 106 (BA 106) en 1937 puis par l’installation de Dassault Aviation en 1950 a connu une accélération ces dix dernières années.

Le site de Dassault Aviation génère depuis un effet d’entrainement considérable sur l’économie locale puisque l’entreprise travaille avec plusieurs centaines de sous-traitants locaux. Ces dernières années, l’entreprise a signé plusieurs contrats pour le Rafale et développé plusieurs nouveaux modèles de son avion d’affaires, le Falcon. En 2016, Dassault implante à Mérignac l’un des deux sites mondiaux de Dassault Falcon Services (DFS), qui assure la maintenance de ces avions. En 2021, l’entreprise inaugure un nouveau bâtiment de 26.000 m² qui accueillera à terme plus de 1.500 personnes dont des salariés des bureaux d’études localisés auparavant au siège de Saint-Cloud.

En septembre 2016, Thales implante à Mérignac un nouveau Campus qui regroupe les activités des sites de Pessac (spécialisée dans les radars) et du Haillan (spécialisée dans l’avionique générale). Cette localisation s’explique notamment par la proximité avec le site Dassault, partenaire historiquement important et actionnaire industriel de référence depuis 2009. Les sept bâtiments accueillent 2.000 salariés. Thales devient le 1er employeur privé de Mérignac et son implantation en face de Dassault Aviation renforce la position aéronautique de la ville en portant le poids total de la filière à 15.000 emplois.

En 2020, Sabena Technics, entreprise spécialisée dans la maintenance aéronautique, inaugure un nouveau hangar de 10.000 m². Ce dernier est un concentré de technologie et d’innovation qui peut accueillir un avion très gros porteur, trois avions de transport militaire ou 6 avions moyen porteurs de type A320 simultanément. À cette activité de maintenance, il faut également ajouter la modification des cabines. L’entreprise emploie désormais 1.000 personnes sur son site de Mérignac.

La Technopole Bordeaux Technowest, créée en 1999 et dont la Ville de Mérignac est membre fondateur, a largement contribué au développement de la filière et du territoire. L’association permet ainsi le développement de nouvelles entreprises innovantes à travers différents programmes d’accompagnement, de financement, une offre immobilière adaptée et évolutive (incubateur, pépinière, accélérateur, centre d’affaires…). La technopole joue également un rôle capital dans la dynamique de développement la filière ASD grâce à un rôle d’animation (colloques, évènements professionnels, ateliers…). Enfin, la Technopole contribue au transfert de technologies, notamment entre acteurs de la filière ASD et de la filière médicale.

La filière ASD est engagée depuis plusieurs années dans une profonde mutation afin d’inscrire ses activités dans une logique de transition écologique et numérique. Pour y parvenir et afin de faire face aux besoins prévisionnels de recrutement des entreprises comme à l’évolution des modes de production (robotisation, digitalisation), l’offre de formation aux métiers de l’ASD se renforce à Mérignac autour des projets EVERING (pôle d’excellence de formation aux différents métiers de la maintenance aéronautique) et TARMAQ (cité des savoirs aéronautiques et spatiaux).

Les services financiers

Les services financiers et plus largement la filière « Banques Finance et Assurances » (BFA) se sont largement développés sur cette dernière décennie. Le Groupe BNP Paribas a racheté 50% du capital de l’entreprise Cofinoga (détenus par les Galeries Lafayette) en 2014. Le groupe a ensuite rapatrié à Mérignac une partie des sites du groupe dont la Direction Régionale de sa filiale « banque de détail » ainsi qu’un nouveau centre de relation clients dédiés à son réseau national d’agences, en 2020.

Les dix dernières années ont également été marquées par le développement de Filhet-Allard, qui emploie désormais 1.000 personnes à Mérignac, l’extension de Natixis, l’implantation en 2016 du siège national d’Axa Wealth Services ou la décision de Groupama-Gan de créer un campus pour tous ses sites de la métropole bordelaise (600 à 800 emplois). La filière représente aujourd’hui près de 7.000 emplois à Mérignac. Les métiers de cette filière, très impactés par la digitalisation des processus et de la relation clients, évoluent sans cesse et nécessitent de plus en plus de compétences digitales.

La grande distribution

Cette filière, qui compte aujourd’hui environ 3.500 emplois, s’est d’abord développée sur le secteur « Soleil » autour de l’hypermarché Carrefour à partir de 1969 puis du centre commercial « Mérignac Soleil » qui a fait l’objet d’une extension de 36.000 m² en 2014. L’activité s’est ensuite étendue sur le quartier de Chemin Long notamment.

Créé en 2002, le Décathlon Village est, après la zone commerciale et l’aéroport, la troisième polarité de Mérignac et probablement la première destination de la métropole pour le sport et les loisirs avec 2 millions de visiteurs par an en 2019 et une surface de 27 hectares. Le site accueil un magasin Décathlon de 8.000m², une jardinerie Truffaut, différentes activités sportives et de loisirs (accrobranche, golf, futsal, salle d’escalade, padel, trampoline, soufflerie géante), un centre de santé et plusieurs restaurants. En 2018, le village accueille deux ensembles d’immeubles tertiaires haut de gamme dont l’un accueille le nouveau siège national de Cultura, dimensionné pour 400 collaborateurs.

Peuvent également être cités :

  • la création du Village du meuble,
  • l’implantation ou le développement de nombreuses grandes enseignes (Alinéa, Grand Frais, Castorama, Monoprix…),
  • la création de nouvelles zones commerciales (Avenue Henri Vigneau).

Dans le cadre du projet urbain « Marne / Soleil », la zone commerciale Mérignac Soleil connaitra, dans les années à venir, une vaste requalification. Sur le plan économique, ce projet engendra notamment une évolution des formats de certains commerces de destination vers des formats plus « urbains », le développement de commerces de proximité ou encore une évolution des processus de logistique urbaine.

Le tourisme d’affaires

Le tourisme d’affaires s’est développé à Mérignac en parallèle de la croissance du trafic aérien à l’aéroport de Bordeaux-Mérignac (de 4,1 millions à 7,7 millions de 2011 à 2019) et du développement économique de la métropole. La ville compte ainsi plus de 25 établissements hôteliers, plus de 2 500 chambres et appartements, de nombreux loueurs de véhicules, restaurants etc. Le secteur compte ainsi plus de 1 700 emplois.

Bien que ce secteur ait été fortement impacté par la situation sanitaire, le maintien des investissements privés dans ce domaine démontre la confiance des acteurs économique dans une relance de l’activité. Trois nouveaux établissements hôteliers ont vu le jour en 2014 et en 2017. Le projet du « 45ème parallèle » déploiera notamment une nouvelle offre hôtelière haut de gamme ainsi qu’un centre de congrès.

Le Bâtiment et les Travaux Publics (BTP)

La filière BTP se développe à Mérignac autour d’entreprises historiques comme le groupe Cassous (700 emplois) ou Colas notamment. Les investissements de Moter (Vinci), d’Exedra et l’implantation de nombreux artisans (le secteur compte 600 entreprises artisanales à Mérignac) dans les zones du Phare, de Vert Castel 1 et 2 ou des « deux poteaux » ont également renforcé la filière. Ce dynamisme s’explique notamment par le développement économique et démographique de la métropole et de la Gironde qui engendre d’importants projets immobiliers et d’infrastructures. 

L’économie résidentielle

L’économie résidentielle emploie près de 4.000 personnes à Mérignac dans des domaines aussi diversifiés que la santé, le commerce de proximité, la restauration ou l’artisanat, les services aux salariés et aux habitants… Avec le renouvellement urbain du centre-ville ou le Programme d’Aménagement d’Ensemble (PAE) de la Glacière, le commerce de proximité connait une importante évolution. Un développement qui devrait s’accentuer avec le projet urbain Marne / Soleil.

L’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

L’Economie Sociale et Solidaire est une forme d’entrepreneuriat incontournable de Mérignac. Ainsi, le tissu associatif compte près de 600 associations et plus de 1.000 emplois. Plusieurs « entreprises d’insertion » (Mérignac Association Services, AMOS, Pain & Partage) et l’une des plus grandes entreprises adaptées de France (GestForm) développent des activités à forte valeur ajoutée sur un plan social et environnemental tout en permettant à des personnes éloignées de l’emploi ou confrontées à un handicap, de travailler, de se former et de s’épanouir par le travail.

Afin de faciliter le développement de ce « mode d’entreprendre », la Ville de Mérignac développe notamment une « occupation temporaire » sur l’ancien site de la concession « Citroën » de l’Avenue de la Marne : le tiers lieu de l’atelier. Différents acteurs de l’ESS et de l’économie résidentielle y sont implantés et y développent des activités dédiées à l’économie circulaire notamment dans le domaine du bois (Du Bruit dans la Jardin), des matériaux du bâtiment (MD85) ou encore du matériel sportif (La Recyclerie Sportive).

Différents projets portés par la Ville et Bordeaux Métropole accélérerons prochaienement le développement de l’Economie Sociale et Solidaire à Mérignac.

La fonction relation clients

La fonction « relation clients » (particulièrement présente au sein de la filière BFA notamment), s’est fortement développée avec, pour exemple, la création par la filiale nationale « banque de détail » de BNP Paribas et d’un centre de relations clients qui concentre 400 emplois. Les acteurs économiques de cette fonction se sont d’ailleurs regroupés depuis plusieurs années au sein de l’Association pour la Relation Client en Nouvelle-Aquitaine (ARCA ) dont le siège et à Mérignac et qui vise notamment à promouvoir ces métiers.

La tertiarisation de l’économie mérignacaise

Avec 10.000 emplois, l’industrie représente 16% de l’emploi total à Mérignac (contre 10% à l’échelle de la Métropole). La Ville concentre ainsi près d’un tiers des emplois industriels de Bordeaux Métropole.

Cependant 6 emplois mérignacais sur 10 relèvent du domaine des services et plus particulièrement des services aux entreprises. On estime par exemple à 5.000 le nombre d’emplois de l’informatique et du digital (une hausse de près de 50% en 10 ans) et à 3.500 également les métiers de l’ingénierie et des analyses techniques (en hausse de près de 30% en 10 ans).

Cette tertiairisation se traduit également sur le plan de l’immobilier d’entreprises. Le marché de l’immobilier de la métropole a été marqué, au cours de la décennie, par le doublement du volume des transactions sur le marché des bureaux. Avec 23% de parts de marché (vente et locations), Mérignac est depuis plusieurs années le « 1er quartier d’affaires » de la métropole.

Les projets de bureaux neufs en cours de réalisation à Mérignac représentent d’ores et déjà plusieurs dizaines de milliers de m² de surface de plancher (45ème parallèle, le Bridge, le Sygma, le First, le Winch, Hubble, Escale 14, Ecosph’Air etc.), sans compter l’offre de seconde main et les opérations en compte propre.

Investissements privés et centres de décisions

La période 2010/2020 a été marquée par une augmentation du nombre et du montant moyen des investissements privés. Les projets conduits à Mérignac sont désormais des projets de dimension nationale.

Les investissements les plus importants depuis 2014 : 

  • Plan d’actions « mobilités » 2017/2022 de Bordeaux Métropole (220 millions d’€)
  • Implantation du « Campus Thales » (220 millions d’€)
  • Plan pluriannuel d’investissement de l’aéroport (140 millions d’€)
  • 45ème parallèle (120 millions d’€)
  • TARMAQ, Cité de l’aéronautique (80 millions d’€)
  • Extension de Mérignac Soleil (68 millions d’€)
  • Extension du campus de Dassault Aviation (60 millions d’€)
  • Europôle Santé (60 millions d’€),
  • Village Décathlon (50 millions)

L’augmentation du nombre de centres de décisions est une autre tendance forte de la décennie. Le nombre de sièges nationaux n’a eu de cesse de progresser, à l’image de Thales Avionics qui a décidé de transférer le sien en 2016. Parmi les autres sièges nationaux, on peut citer ceux de Cultura, d’AT Internet, de Filhet-Allard, d’Acteon, d’Unikalo, de Partedis, d’Axa Wealth Services, d’Ixxi Techside (groupe RATP), d’Eat Salad, etc. Le nombre de directions régionales ne cesse de croître lui aussi, à l’image des implantations de celles de Carrefour, EDF, Dalkia, Ugap, Nexity Promotion, Demathieu et Bard, Lamotte et bientôt Groupama-Gan.

Adaptation des infrastructures publiques au développement économique

Afin d’accompagner le développement économique et résidentiel de Mérignac, d’importants investissements publics ont permis l’adaptation et le développement des infrastructures. Depuis la création de la CUB (1968), Mérignac est considérée comme une des communes les mieux dotées en infrastructures. 

Sur les questions de mobilité, la Métropole met ainsi en œuvre un vaste plan d’actions pour la période 2017/2022

doté de 220 millions d’euros pour l’extension du Tram A depuis de la station Quatre Chemins vers l’aéroport prévue en 2022, la mise à niveau du réseau routier avec la déviation (2016) de l’avenue Marcel Dassault entre le site des Girondins et le chemin du Phare, pour permettre la desserte du campus de Thales et de Dassault Falcon Services, puis avec la réalisation de l’avenue Marie Curie, entre le chemin du Phare et la rue Vert Castel.

La mobilité cyclable a également fait l’objet d’efforts considérables à compléter

En parallèle, la partie mérignacaise de la rocade, sur laquelle circulent 100.000 véhicules par jour, est passée à 2X3 voies en deux étapes entre 2016 (les 3 kilomètres entre les échangeurs 10 et 12) et 2018 (partie comprise entre les échangeurs 9 et 10).

Au chapitre des infrastructures, il faut enfin mentionner le poste source construit par Enedis et RTE, dont la fonction est d’alimenter les entreprises, en abaissant la tension électrique de 225.000 à 15.000 volts, avant de faire transiter l’électricité par les postes de quartier.